Putain.
Ouais, le mot convient bien. Putain, putain, putain. {Je n'ai pas pu le dire pendant 3 semaines, je profite.}
Je ne veux pas revenir à Guingamp. Je les aime bien pourtant, mes UCOciens mais, merde, j'voudrais être en vacances, et reprendre en même temps qu'eux qui ont partagé mon quotidien durant 3 semaines. Parce qu'ils ne montrent pas qu'ils s'attachent à toi mais quand vient ton moment pour partir, ils trouvent toujours le moyen de te le faire comprendre. Ils te regardent avec leurs yeux si mignons, ils te disent une petite phrase émouvante. Dans ces moments-là, tu n'as qu'une envie, les serrer fort dans tes bras. Mais tu respectes cette pudeur, cette distance qui s'est installé entre vous. Tu te retiens pour ne pas pleurer, parce que merde, tu t'es toujours montré forte devant eux, même avec leur pire connerie, alors ce n'est pas le moment de baisser les bras. Tu as un mot gentil pour chacun, un petit clin d'oeil, une dernière petite blague, et tu t'en vas, doucement, en faisant que ces regards qui te suivent, ne t'oublient jamais. Indéniablement, ils t'oublieront. Sauf peut-être ceux dont tu as récupéré l'adresse msn. Indéniablement, ta tristesse de partir disparaîtra. Mais jamais, ô non, jamais tu ne les oubliera.
Parce que les sixièmes ce fut (Un minime échantillon) : "Re", "C'est bien les boîtes de nuit, y'a de la bière", "J'te jure, j'vais lui foutre deux paires de claques, madame", "J'invite ma copine à manger un kebab pour la saint-Valentin", "T'as qu'à demander à j'sais pas qui", "Mais tu reviendras jamais, jamais ?", "L'OM c'est la meilleure équipe", "J'peux avoir ton adresse msn ?", "Ma mère m'a dit que tu étais ici parce que tu écrivais un bouquin"...
Et cette bonne surprise de voir au car du Faou, quelques élèves de sixième, ravis de me voir. G. LV, G., Gw., P. ... Mon dieu, que de souvenirs. Je veux manger encore un peu d'innocence et ne pas revenir dans ce monde d'adultes irresponsables.
La phrase de fin sera dite par mon T. préféré :
Parce que les sixièmes ce fut (Un minime échantillon) : "Re", "C'est bien les boîtes de nuit, y'a de la bière", "J'te jure, j'vais lui foutre deux paires de claques, madame", "J'invite ma copine à manger un kebab pour la saint-Valentin", "T'as qu'à demander à j'sais pas qui", "Mais tu reviendras jamais, jamais ?", "L'OM c'est la meilleure équipe", "J'peux avoir ton adresse msn ?", "Ma mère m'a dit que tu étais ici parce que tu écrivais un bouquin"...
Et cette bonne surprise de voir au car du Faou, quelques élèves de sixième, ravis de me voir. G. LV, G., Gw., P. ... Mon dieu, que de souvenirs. Je veux manger encore un peu d'innocence et ne pas revenir dans ce monde d'adultes irresponsables.
La phrase de fin sera dite par mon T. préféré :
" Bon vent ! Au revoir Madame ! Heu... Valentine ! Au revoir Valentine ! " (x10)




